Notre Plateforme

Comparez notre plate-forme avec les plates-formes des autres partis. Visualisez la plateforme sous forme de tableau de comparaison en cliquant ici.
Sujets du plateforme
Finances publiques : Équilibrer le budget en deux ans et réduire les impôts Économie : Encourager l’investissement et la croissance de la productivité Questions autochtones : Une nouvelle relation basée sur le respect mutuel Anciens combattants : Épauler les hommes et les femmes qui se sont sacrifiés pour notre pays Identité canadienne : Mettre fin au multiculturalisme officiel et préserver les valeurs et la culture canadiennes Réfugiés : Mettre fin à la politique des frontières ouvertes et prioriser les groupes persécutés Immigration : Réduire les seuils et prioriser les immigrants qualifiés Pipelines : Permettre à notre industrie pétrolière et gazière de croître Liberté d'expression : Protéger les Canadiens contre la censure et la discrimination Politique étrangère : Se concentrer sur la sécurité et la prospérité des Canadiens Réchauffement planétaire et environnement : Rejeter l'alarmisme et se concentrer sur des améliorations concrètes Gestion de l'offre : Rendre les œufs, la volaille et les produits laitiers plus abordables Commerce intérieur : Éliminer les barrières au commerce interprovincial Santé : Donner aux provinces les incitations pour réduire les listes d'attente et les coûts Armes à feu : Respecter les propriétaires légitimes et cibler les criminels Péréquation : L'équité pour toutes les provinces
SHARE THIS PAGE

Finances publiques : Équilibrer le budget en deux ans et réduire les impôts

Enjeux:

Après avoir manqué à leur promesse d'éliminer le déficit et ajouté 70 milliards $ à la dette, les libéraux prévoient maintenant y ajouter 94 milliards $ au cours des quatre prochaines années. Ils ne prétendent même plus pouvoir éliminer le déficit un jour. Les conservateurs, le NPD et les verts prévoient également engranger des déficits pour au moins les cinq prochaines années.

Aucun des autres partis ne croit plus à la prudence budgétaire. Pour acheter des votes, ils ont tous promis de dépenser des dizaines de milliards de dollars et proposé des mesures fiscales ciblées qui ne feraient que compliquer le régime fiscal canadien et le rendre moins équitable.

C'est irresponsable. Si une récession se produit, le gouvernement fédéral se trouvera dans une situation financière précaire et pourrait perdre le contrôle de ses finances. En outre, aucune réduction générale du fardeau fiscal ne sera possible avec un gouvernement qui ne cesse de croître et de payer pour de nouveaux programmes avec de l'argent emprunté.

Faits:

-Andrew Scheer a abandonné son engagement précédent d'éliminer le déficit en deux ans et affirme maintenant qu'il lui faudra cinq ans pour éliminer un déficit de 20 milliards $. Et pourtant, entre 1995 et 1997, le gouvernement libéral de Jean Chrétien est passé d’un déficit de 43 milliards $ (en dollars actuels) à un excédent de 4 milliards $ en seulement deux ans. C’est possible de le faire.

-En 2018-2019, les revenus du gouvernement ont été supérieurs de 8 milliards $ aux prévisions. Cependant, au lieu de réduire son déficit de près de la moitié, le gouvernement Trudeau a décidé de dépenser tout le montant. Un gouvernement qui contrôle ses dépenses alors que ses revenus augmentent disposera de la marge de manœuvre financière pour éliminer le déficit et réduire les impôts s'il en fait une priorité.

-Notre système fiscal est trop compliqué. Les Canadiens dépensent 7 milliards $ chaque année pour se conformer à nos lois fiscales, soit environ 500 $ par ménage en moyenne.

Notre Plan:

Les dettes et les déficits ne sont rien de plus que des impôts différés que devront payer nos enfants et petits-enfants. Au lieu d’acheter des votes avec de l’argent emprunté, un gouvernement responsable devrait réduire les dépenses, équilibrer le budget le plus rapidement possible, puis baisser les impôts de manière prudente afin de remettre de l’argent dans les poches des Canadiens.

Un gouvernement du Parti populaire :

Économie : Encourager l’investissement et la croissance de la productivité

Enjeux:

Il n’y a que deux façons de créer plus de richesse et de prospérité : nous pouvons soit travailler plus, soit travailler plus efficacement en augmentant la productivité. Les investissements dans la R & D, l'innovation, des processus de production plus efficaces, la machinerie et l’équipement sont essentiels à l'amélioration de la productivité et du niveau de vie.

Une amélioration de la productivité permet de créer de meilleurs emplois mieux rémunérés. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre dans de nombreux secteurs, l’investissement est aussi un moyen d’accroître la production sans nécessairement employer plus de travailleurs

Malheureusement, le climat d’affaires au Canada est de moins en moins accueillant pour les investisseurs. Depuis 2015, les investissements des entreprises ont diminué non seulement dans le secteur pétrolier et gazier, mais également dans de nombreux autres secteurs. Le Canada attire également moins d'investissements directs étrangers.

Une plus grande intervention du gouvernement dans l'économie n'est pas la réponse appropriée à nos défis économiques. Chaque fois que le gouvernement prélève un dollar supplémentaire en impôts ou l'emprunte, il s'agit d'un dollar que les particuliers et les entrepreneurs ne pourront ni dépenser ni investir.

Faits:

-Une étude réalisée en 2018 par la School of Public Policy de l'Université de Calgary a trouvé pour 14 milliards de dollars en subventions directes et indirectes du gouvernement fédéral. Certaines de ces mesures peuvent mériter d'être maintenues, mais la plupart créent des distorsions inéquitables dans le marché en favorisant certaines entreprises ou certains secteurs au détriment d'autres.

-Selon les derniers chiffres de l’OCDE, le taux d’imposition combiné fédéral-provincial des sociétés du Canada est le 12e plus élevé des 36 pays de l’OCDE. Un taux d'imposition plus compétitif ferait en sorte que les entreprises canadiennes deviennent plus rentables, paient des salaires plus élevés et investissent davantage.

Bon nombre de nos partenaires commerciaux ne taxent pas les gains en capital. Il n'y avait pas d'impôt sur les gains en capital au Canada jusqu'en 1972. Son abolition inciterait tous les Canadiens à épargner et à investir davantage et donnerait à nos entrepreneurs un accès à un plus grand bassin de capitaux. Les avantages pour notre économie dépasseraient largement la perte de recettes fiscales.

Bon nombre de nos partenaires commerciaux ne taxent pas les gains en capital. Il n'y avait pas d'impôt sur les gains en capital au Canada jusqu'en 1972. Son abolition inciterait tous les Canadiens à épargner et à investir davantage et donnerait à nos entrepreneurs un accès à un plus grand bassin de capitaux. Les avantages pour notre économie dépasseraient largement la perte de recettes fiscales.

Notre Plan:

Ottawa devrait cesser de prendre des milliards de dollars du secteur privé pour les redistribuer sous forme de subventions. Il devrait au contraire réduire les impôts de toutes les entreprises et encourager l’épargne et l’investissement pour rendre notre économie plus productive.

Un gouvernement du Parti populaire :

*Selon le site web Simulateur Budgétaire du Directeur parlementaire du budget.

Questions autochtones : Une nouvelle relation basée sur le respect mutuel

Enjeux:

La population autochtone du Canada est extrêmement diversifiée. Elle représente environ 5 % de la population canadienne et comprend les Premières Nations, les Inuits et les Métis. Il y a plus de 600 communautés des Premières Nations dispersées à travers le pays. Plus de la moitié des Canadiens membres des Premières Nations ne vivent pas sur des réserves.

Les questions autochtones sont également très complexes. Certaines communautés sont prospères, d'autres beaucoup plus pauvres que la moyenne canadienne. Beaucoup souffrent de problèmes sociaux graves, notamment la criminalité, la violence conjugale, la toxicomanie et le suicide. Beaucoup n’ont pas les services de base que nous tenons pour acquis, comme l’accès à l’eau potable. Il y a d'autres problèmes majeurs à régler concernant les négociations de traités, le logement, les droits de propriété dans les réserves, etc.

Il n’est pas possible de traiter plus que quelques-unes de ces questions dans le cadre de cette plateforme électorale. Voici à quoi un gouvernement du Parti populaire donnerait la priorité sur la base de ses quatre principes clés.

Respect:

Le gouvernement canadien a commis de nombreuses injustices envers les Autochtones. Nous ne pouvons pas réécrire le passé, mais seulement chercher la meilleure façon de vivre ensemble harmonieusement dans l’avenir. Cette relation doit être fondée sur le respect mutuel et une approche équilibrée qui tienne compte des besoins de la population autochtone et des intérêts de la population canadienne dans son ensemble.

Liberté:

Le manque de véritable propriété privée dans les réserves est en partie responsable du mauvais état des logements et des problèmes sociaux qui en découlent, et constitue l’un des plus grands obstacles au développement économique.

Équité:

L'équité exige que tous les Canadiens bénéficient de services à peu près équivalents, où qu'ils vivent. Il est inacceptable que certaines communautés autochtones vivent dans des conditions similaires à celles de pays du tiers monde. Le modèle actuel pour résoudre ces problèmes repose toutefois sur des solutions bureaucratiques imposées par Ottawa à des communautés dépendantes qui n’ont pas voix au chapitre.

Responsabilité:

Bien qu'Ottawa consacre environ 21 milliards de dollars par an aux programmes destinés aux autochtones, rien n'indique que les conditions de vie se soient améliorées dans les communautés autochtones. Le gouvernement fédéral et les administrations autochtones ont la responsabilité de veiller à ce que l’argent des contribuables soit bien dépensé.

Anciens combattants : Épauler les hommes et les femmes qui se sont sacrifiés pour notre pays

Enjeu:

Les Forces armées canadiennes ont une fière histoire et font partie des forces militaires les plus compétentes et les plus respectées au monde.

Malheureusement, les gouvernements libéraux et conservateurs successifs ont en grande partie choisi d'oublier cette fière histoire. Ils ont privé nos forces militaires de fonds, d’équipements et de soutien, et ont brisé le lien de confiance avec ceux qui ont pris l’engagement exceptionnel de mettre leur vie en péril dans l’intérêt du pays.

Toute armée dépend du caractère des hommes et des femmes qui s’engagent. Le moyen le plus rapide de démoraliser et de fragiliser l’armée d’un pays est de ne pas prendre en charge les soldats blessés lorsqu’ils rentrent chez eux ou de ne pas subvenir aux besoins des familles de ceux qui ne sont pas revenus.

Faits:

Jusqu'en 2006, les anciens combattants blessés ou rendus invalides durant leur service militaire recevaient une pension d'invalidité à vie non imposable en vertu de la Loi sur les pensions, telle que déterminée par l'évaluation de leur invalidité, comprenant un soutien et une pension de survivant pour les conjoints et les enfants à charge.

Le 1er avril 2006, la Nouvelle Charte des anciens combattants a remplacé ces pensions par un versement unique forfaitaire d’invalidité tout à fait insuffisant, laissant de nombreux anciens combattants blessés et handicapés dans une situation financière difficile. Il a créé deux classes d'anciens combattants.

Le gouvernement Trudeau a fait campagne pour le rétablissement d’une pension d’invalidité permanente, une « pension à vie », qui équivaut à un mélange d’avantages existants, recyclés et reconditionnés. Le Directeur parlementaire du budget a calculé que le programme de la pension à vie fournit à l'ancien combattant moyen des paiements tout au long de sa vie qui correspondent à moins du tiers de ce qu’il aurait reçu en vertu de la Loi sur les pensions. De plus, il est devenu de plus en plus difficile pour les anciens combattants de s’y retrouver dans tous les programmes et d’obtenir les prestations auxquelles ils ont droit.

Lorsqu’un ancien combattant qui avait perdu une jambe a demandé à Justin Trudeau, lors d’une assemblée publique, pourquoi son gouvernement continuait de se battre contre des groupes d’anciens combattants qui tentaient d’obtenir le soutien promis, Trudeau a déclaré: « Parce qu’ils demandent plus que ce que nous sommes en mesure de leur donner maintenant ».

Notre Plan:

Le gouvernement du Canada a l’obligation de respecter l’engagement sacré du pays envers nos militaires, hommes et femmes, et de veiller à ce que nos anciens combattants reçoivent le soutien qu’ils méritent.

Un gouvernement du Parti populaire :

Identité canadienne : Mettre fin au multiculturalisme officiel et préserver les valeurs et la culture canadiennes

Enjeu:

Une nation doit être basée sur un sentiment d’appartenance, de participation à un projet national commun et de partage des mêmes valeurs. Ce n’est que lorsque ces sentiments sont largement partagés que nous pouvons développer la confiance et la compréhension commune nécessaires au fonctionnement de notre société et de nos institutions.

Dans le passé, les immigrants qui sont venus au Canada se sont graduellement intégrés à notre société. Ils ont bien sûr gardé certains aspects de la culture de leur pays d'origine. Ils sont devenus canadiens, mais avec une saveur distincte. C'est un type de multiculturalisme qui enrichit notre société.

Cependant, au cours des dernières décennies, le gouvernement du Canada a adopté une politique de multiculturalisme officiel qui encourage les immigrants à conserver les valeurs et la culture qu’ils ont laissées au lieu de s’intégrer à la société canadienne et d’adopter les valeurs et la culture canadiennes.

Avec son culte de la diversité, Justin Trudeau a poussé cette idéologie encore plus loin dans une forme de multiculturalisme extrême. Il a décrit le Canada comme le premier État post-national, sans identité de base.

Dans une société libre, les immigrants ont le droit de choyer et de préserver leur patrimoine culturel. Toutefois, cela ne signifie pas que nous ayons aucune obligation de les aider à le préserver, avec les programmes gouvernementaux et l’argent des contribuables. La grande majorité des Canadiens s'attendent à juste titre à ce qu'ils connaissent notre histoire et notre culture, maîtrisent l'une de nos langues officielles et adoptent des valeurs canadiennes largement partagées.

Faits:

Le Canada est et a toujours été un pays diversifié. Notre pays comprend les Premières nations et les Inuits, deux langues officielles, une population multiethnique et des cultures régionales très différentes. La culture du Cap-Breton est très différente de celle des Cantons de l'Est au Québec, du sud de l'Alberta ou du Nunavut. Toutes ces cultures sont intrinsèquement canadiennes. Elles se sont développées au Canada. Elles n’existent nulle part ailleurs dans le monde. Elles méritent d'être préservées.

Nos valeurs distinctes sont celles de la civilisation occidentale contemporaine. Elles incluent : la démocratie; les droits et libertés individuels, y compris la liberté religieuse et la liberté de critiquer la religion; l’égalité entre hommes et femmes, l'égalité de traitement de tous les citoyens sans distinction d'appartenance ethnique, de religion ou d'orientation sexuelle, la primauté du droit, la séparation de l'État et de la religion, la tolérance et le pluralisme, et la loyauté envers la société dans son ensemble plutôt qu’envers son clan ou sa tribu.

Notre Plan:

Le multiculturalisme officiel repose sur l’idée qu’il n’existe pas de société canadienne unifiée ni d’identité canadienne distincte auxquelles s’intégrer, et que nous ne sommes qu’une collection de tribus ethniques et religieuses vivant côte à côte. Mais si nous voulons garder notre pays uni et assurer la cohésion sociale, nous devons nous concentrer sur ce qui nous unit en tant que Canadiens et non sur ce qui nous divise.

Un gouvernement du Parti populaire :

Réfugiés : Mettre fin à la politique des frontières ouvertes et prioriser les groupes persécutés

Enjeu:

Le gouvernement libéral tente délibérément d'effacer nos frontières. Au cours des trois dernières années, il n’a rien entrepris pour faire cesser le flux de dizaines de milliers de demandeurs d’asile qui franchissent illégalement nos frontières. Accepter tous ces réfugiés coûtera des milliards de dollars aux contribuables canadiens.

De plus, en 2018, le Canada a accueilli plus de réfugiés réinstallés que n'importe quel autre pays occidental; plus que les États-Unis, un pays dix fois plus peuplé que nous, et autant que l’ensemble de l’Union européenne.

Le Pacte mondial pour les migrations des Nations Unies, que le gouvernement libéral a signé l’année dernière, vise à normaliser ce type de situation et à faciliter la migration de millions de personnes au Canada et dans d’autres démocraties occidentales.

Faits:

Depuis le début de 2017, plus de 45 000 migrants sont entrés illégalement au Canada, principalement à Roxham Road au Québec, évitant les postes frontaliers officiels où ils seraient refoulés et invités à déposer des demandes d'asile aux États-Unis. Environ 40 % des demandes d'asile traitées ont été rejetées. Ces faux réfugiés devront éventuellement être déportés, après avoir coûté des dizaines de milliers de dollars chacun aux gouvernements.

Un rapport du Directeur parlementaire du budget a révélé que le gouvernement fédéral dépensait en moyenne environ 14 000 $ par demandeur d'asile entrant au Canada en dehors des postes frontaliers officiels. Le coût annuel total du traitement de ces demandes par les agences fédérales devrait atteindre 396 millions $ en 2019-2020. Il n'inclut pas les dépenses engagées par les provinces, les territoires ou les municipalités, qui couvrent les frais liés aux services sociaux.

Notre Plan:

Notre politique actuelle pour les réfugiés est insoutenable, coûteuse, et fait l’objet d’abus par de faux réfugiés à nos frontières. Cela doit cesser. Le gouvernement du Canada a l’obligation morale d’aider d’abord les Canadiens qui sont dans le besoin, puis de donner la priorité aux vrais réfugiés.

Un gouvernement du Parti populaire :

Immigration : Réduire les seuils et prioriser les immigrants qualifiés

Enjeu:

L'objectif premier de la politique d'immigration du Canada devrait être d'apporter des avantages économiques aux Canadiens et au Canada dans son ensemble. Elle ne devrait pas être utilisée pour modifier de force le caractère culturel et le tissu social de notre pays. Et elle ne devrait pas imposer aux Canadiens un fardeau financier excessif dans la poursuite d'objectifs humanitaires.

Même si le Canada accepte déjà plus d'immigrants que presque tous les autres pays, les libéraux et les conservateurs sont favorables à une augmentation injustifiable des seuils annuels d'immigration et se servent de l'immigration de masse comme un outil politique pour acheter des votes parmi les communautés immigrantes.

Faits:

À l'heure actuelle, seulement 26 % de tous les immigrants et réfugiés qui arrivent au Canada chaque année sont directement choisis parce qu'ils possèdent les qualifications et l'expérience de travail requises pour répondre à nos besoins économiques. Les autres sont des personnes à charge (conjoints et enfants), ont été reçus par l'entremise du programme de réunification familiale ou en tant que réfugiés, ne travaillent pas, ou ne possèdent pas les compétences dont nous avons besoin même s'ils trouvent du travail.

Les immigrants ont généralement des salaires plus bas que les non-immigrants. Ils paient en moyenne environ la moitié de l'impôt sur le revenu que paient les autres Canadiens, mais bénéficient de services gouvernementaux à peu près équivalents. Une étude estime le coût pour les contribuables en 2014 à environ 5300 $ par immigrant vivant au Canada, pour un coût annuel total compris entre 27 et 35 milliards $.

Des études démographiques ont montré que les nouveaux arrivants sont en moyenne un peu plus jeunes que les Canadiens, mais pas suffisamment pour avoir un impact notable sur le taux de vieillissement. Le gouvernement libéral a aggravé la situation en augmentant le nombre de parents et de grands-parents acceptés dans le cadre du programme de réunification familiale.

L'immigration de masse gonfle aussi les prix du logement. Plus de 41 % de tous les immigrants au Canada s'établissent dans les grandes régions de Toronto et de Vancouver, où les prix des maisons sont parmi les moins abordables des grandes villes du monde.

Notre Plan:

Notre politique d'immigration ne peut profiter aux Canadiens que si nous accueillons le bon type d'immigrants. Elle devrait prioriser les intérêts économiques du Canada et être calibrée de manière à ne pas compromettre les valeurs canadiennes et le maintien de notre identité nationale.

Un gouvernement du Parti populaire :

Pipelines : Permettre à notre industrie pétrolière et gazière de croître

Enjeu:

Sous l'influence de militants écologistes radicaux et de fondations de gauche américaines, le gouvernement Trudeau a tout mis en œuvre pour freiner la croissance de l'industrie pétrolière canadienne en l'empêchant de transporter et de vendre ses produits.

Avec le projet de loi C-48, les libéraux ont interdit la circulation des pétroliers sur la côte nord de la Colombie-Britannique, ce qui a entraîné l'annulation des projets de pipeline Northern Gateway et Eagle Spirit. Après des années d'incertitude juridique, les investisseurs se sont retirés du projet d'expansion du pipeline Trans Mountain et l'ont vendu au gouvernement fédéral pour 4,5 milliards de dollars. On ne sait toujours pas quand il sera complété.

Les exigences environnementales irréalistes de l'Office national de l'énergie ont également signé l'arrêt de mort du pipeline Énergie Est. Enfin, le projet de loi C-69 rend le processus de construction de pipelines et autres grands projets énergétiques tellement complexe et difficile qu'il pourrait empêcher tout nouvel investissement. Entre autres, il exige que les projets soient analysés en fonction de « l'intersection du sexe et du genre avec d'autres facteurs d'identité ».

En raison de ces contraintes, les investissements dans l'industrie pétrolière et gazière se sont effondrés, passant de 81 milliards de dollars en 2014 à 37 milliards de dollars en 2019. Notre dépendance excessive à l'égard du marché américain pour les exportations coûte également à l'économie canadienne des milliards de dollars en pertes de revenus chaque année. L'économie albertaine a subi un revers majeur, avec des dizaines de milliers d'emplois disparus dans le secteur pétrolier et de nombreux autres dans les communautés locales dépendantes de cette industrie.

Faits:

La chercheuse Vivian Krause a passé des années à documenter une campagne bien organisée visant à empêcher le transport du pétrole canadien, financée par des fondations américaines telles que le Rockefeller Brothers Fund et la Tides Foundation. Presque tous les groupes impliqués dans divers types de campagnes et de procès contre la construction de pipelines ont reçu de l'argent de ces fondations.

Malgré l'émergence de sources d'énergie alternatives, la demande mondiale de pétrole devrait continuer d'augmenter pendant encore plusieurs décennies. Le Canada possède les troisièmes plus grandes réserves de pétrole au monde et est bien placé pour répondre à cette demande.

Si ce pétrole ne vient pas de l'Alberta et de la Saskatchewan, il viendra d'ailleurs, principalement de pays peu respectueux de l'environnement ou des droits humains, tels que la Russie, l'Arabie saoudite et le Venezuela. Et s'il n'est pas transporté par pipeline, il le sera par train, une méthode beaucoup plus dangereuse pour l'environnement et les humains, comme on l'a vu avec la tragédie de Lac-Mégantic.

Notre Plan:

L'industrie pétrolière et gazière est depuis des décennies une source majeure d'emplois, de revenus pour les gouvernements, et de prospérité économique pour l'ensemble du Canada. On devrait lui permettre de se développer, d'exporter ses produits et d'apporter la prospérité à notre pays.

Un gouvernement du Parti populaire :

Liberté d'expression : Protéger les Canadiens contre la censure et la discrimination

Enjeu:

Sous le gouvernement Trudeau, les droits des Canadiens de détenir et d'exprimer librement leurs croyances s'érodent à une vitesse alarmante. Certaines de ses décisions récentes exigent même que les Canadiens renoncent à leurs convictions morales les plus profondes et expriment des opinions avec lesquelles ils ne sont pas d'accord.

En 2018, le gouvernement libéral a refusé de financer les emplois d'été des organisations, y compris des organismes de bienfaisance, qui ne signeraient pas d'attestation appuyant l'avortement. Il a également adopté le projet de loi C-16 dans le cadre d'un mouvement visant à forcer les Canadiens à exprimer leur appui à l'existence de différentes identités de genre au-delà des catégories biologiques homme et femme, et à utiliser les pronoms exigés par ceux qui s'identifient à ces autres genres.

Outre ces atteintes à la conscience, le gouvernement a lancé une série d'attaques réglementaires contre la liberté d'expression sur Internet et fait pression sur les entreprises de médias sociaux, qui censurent déjà des discours qui ne sont pas politiquement corrects, pour qu'elles exercent une répression encore plus sévère. Il envisage également de rétablir l'article 13 de la Loi canadienne sur les droits de la personne. Cette disposition relative aux propos haineux a été abrogée par le gouvernement conservateur en 2013 parce qu'elle était utilisée arbitrairement pour censurer des déclarations jugées offensantes sur Internet par certaines personnes.

Dans ce qui semble être un premier pas vers la limitation de notre droit de critiquer certaines religions, il a adopté M-103, une motion qui condamne la discrimination religieuse mais ne mentionne spécifiquement qu'une religion, l'islam, et sans définir le terme « islamophobie ».

Enfin, sur les campus universitaires, un nombre croissant de professeurs et d'administrateurs – ceux-là même qui devraient défendre les débats ouverts sur des sujets controversés – sont devenus des partisans acharnés de la censure.

Faits:

L'histoire et les recherches en sciences sociales montrent que la liberté de conscience et la liberté d'expression, quand elles sont protégées au maximum, font progresser la vie intellectuelle d'une nation, favorisent une plus grande diversité idéologique et la compréhension des autres points de vue, et soutiennent les autres libertés nécessaires au succès d'une démocratie.

C'est pourquoi l'article 2 de la Charte canadienne des droits et libertés garantit aux citoyens la liberté de conscience et de religion, ainsi que la liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication.

Notre Plan:

Ce que certaines personnes trouvent politiquement incorrect, offensant ou même haineux ne peut servir de fondement juridique à la discrimination et à la censure. Les Canadiens devraient pouvoir jouir d'un maximum de liberté de conscience et d'expression, comme le garantit l'article 2 de la Charte.

Un gouvernement du Parti populaire :

Politique étrangère : Se concentrer sur la sécurité et la prospérité des Canadiens

Enjeu:

La priorité exclusive du gouvernement du Canada sur la scène internationale devrait être de gérer nos relations avec les autres pays afin de protéger et de promouvoir les intérêts des Canadiens. Malheureusement, ce n'est pas ce qui se passe.

La tendance est de plus en plus à diluer la souveraineté nationale et à favoriser une coordination internationale accrue des politiques, ainsi que la redistribution de la richesse des pays riches vers les pays pauvres, sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies. Au Canada, cette vision mondialiste a été fortement promue par Justin Trudeau, qui croit que nous sommes un « État post-national » sans « identité fondamentale ».

Au cours des dernières années, le Canada a signé de nombreux traités, accords et pactes de l'ONU portant sur des questions allant du réchauffement planétaire à la migration et au développement durable, qui nous lient à ce programme mondialiste corrosif.

Pendant ce temps, alors que notre dette nationale continue d'augmenter, le gouvernement libéral consacre de plus en plus de ressources à régler les problèmes sociaux et économiques d'autres pays. Il dépense des milliards de dollars chaque année pour aider des pays d'Afrique et d'Asie à construire des routes, à éduquer les enfants et à réduire leurs émissions de CO2. Il prévoit dépenser 1,4 milliard de dollars par an pour offrir des services d'avortement et de santé reproductive aux femmes des pays en développement.

Faits:

L'ONU est une organisation dysfonctionnelle dans laquelle les pays non démocratiques, en raison de leur grand nombre, ont le plus d'influence. Cela conduit à des situations ridicules. Par exemple, plusieurs des États membres du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies figurent parmi ceux qui violent le plus les droits de la personne au monde. Le Canada, qui n'est qu'une voix sur près de 200, n'a aucun intérêt à voir l'ONU devenir un quasi gouvernement mondial plus puissant.

Il n'y a pas d'argument moral ou fondé sur l'efficacité économique convaincant pour soutenir l'aide au développement. Les pays qui restent pauvres sont ceux où les gouvernements répriment encore l'initiative privée. Jusqu'à ce qu'ils libéralisent leur économie et libèrent leurs citoyens, aucune aide au développement ne résoudra leurs problèmes. Au contraire, cela crée un cycle de dépendance et aide souvent ces gouvernements autoritaires à rester au pouvoir.

Notre Plan:

Le Canada a besoin d'une politique étrangère fondée sur le bon sens et axée sur la sécurité et la prospérité des Canadiens, et non d'une approche idéologique mettant en péril nos intérêts.

Un gouvernement du Parti populaire :

Réchauffement planétaire et environnement : Rejeter l'alarmisme et se concentrer sur des améliorations concrètes

Enjeu:

Le gouvernement libéral dépense des milliards de dollars ici et à l'étranger pour lutter contre le réchauffement planétaire – que l'on préfère maintenant appeler « changement climatique » pour inclure n'importe quel événement météorologique naturel et son contraire.

Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, il a imposé des taxes et d'innombrables règlements, il subventionne des « technologies vertes » inefficaces et coûteuses, et bloque le développement des ressources pétrolières essentielles à notre prospérité.

Il est indéniable que le climat mondial a toujours changé et continuera de changer. Jusqu'à il y a douze mille ans, une grande partie du Canada était recouverte de glace, et c'est grâce au changement climatique naturel que nous pouvons aujourd'hui vivre ici.

Il n'existe cependant aucun consensus scientifique sur la théorie disant que le CO2 produit par l'activité humaine est la cause d'un réchauffement planétaire dangereux ou le sera dans l'avenir, et que le monde est confronté à des catastrophes environnementales si ces émissions ne sont pas réduites de manière draconienne. De nombreux scientifiques renommés continuent de contester cette théorie.

Le débat politique sur le réchauffement n'est plus fondé sur la science. Il a été détourné par les partisans d'un gouvernement interventionniste qui utilisent des techniques de propagande grossières pour imposer leurs vues. Ils ridiculisent et harcèlent publiquement quiconque exprime des doutes. Ils exagèrent les faits afin d'effrayer les gens. Ils manipulent même les enfants dans les écoles en les incitant à faire pression sur leurs parents et à manifester dans la rue.

Faits:

L'alarmisme climatique est basé sur des modèles imparfaits qui n'ont jamais réussi à prédire correctement l'avenir. Aucune des prédictions cataclysmiques faites depuis les années 1970 ne s'est réalisée. Pas de nouvelle ère glaciaire. Pas de réchauffement constant en relation directe avec l'augmentation des niveaux de CO2. Pas de disparition des calottes polaires. Pas de hausse exceptionnelle du niveau des océans. Aucune augmentation anormale des événements météorologiques catastrophiques. Pas d'effondrement de l'agriculture et de famine généralisée.

En fait, le CO2 est bénéfique pour l'agriculture et il y a récemment eu un « verdissement » mesurable du monde en partie grâce à des niveaux plus élevés. Malgré ce que prétend la propagande sur le réchauffement, le CO2 n'est pas un polluant. C'est un ingrédient essentiel à la vie sur Terre et nécessaire à la croissance des plantes.

Notre Plan:

Compte tenu des incertitudes entourant les fondements scientifiques du réchauffement et des coûts énormes certains des mesures conçues pour le combattre, il n'y a aucune raison impérieuse de compromettre notre prospérité en augmentant l'intervention gouvernementale sur ce plan.

Un gouvernement du Parti populaire :

Gestion de l'offre : Rendre les œufs, la volaille et les produits laitiers plus abordables

Enjeu:

La gestion de l'offre est un cartel imposé par le gouvernement qui maintient les prix des produits laitiers, de la volaille et des œufs artificiellement élevés en contrôlant la production, en empêchant les importations, en fixant les prix et en interdisant la concurrence sur le marché.

Le système oblige les producteurs à acheter des quotas leur permettant de produire une quantité déterminée. Par exemple, obtenir le droit de traire une vache coûte entre 20 000 $ et 40 000 $. Il empêche les importations en imposant des droits de douane exorbitants allant de 150 % pour les œufs à 300 % pour le beurre. Parce que notre marché est fermé à la plupart des importations, nos agriculteurs ne sont pas autorisés à exporter leurs produits.

La gestion de l'offre a des répercussions négatives sur d'autres secteurs de notre économie. Les entreprises des secteurs de la transformation et de la préparation des aliments, comme les restaurants, sont obligées de payer davantage pour des produits de base et sont donc moins compétitives.

Bien qu'ils ne représentent qu'environ 10 % de toutes les fermes canadiennes, les agriculteurs sous gestion de l'offre constituent l'un des lobbies les plus influents à Ottawa. Lorsque le Canada négocie des accords de libre-échange avec d'autres pays, la protection du système finit toujours par être au centre des discussions. Le Canada aurait pu obtenir une meilleure entente lors des négociations avec les États-Unis et le Mexique en vue du renouvellement de l'ALÉNA si nous avions mis la gestion de l'offre sur la table, comme le demandait le gouvernement américain.

Afin de satisfaire un petit mais puissant lobby, nous limitons le développement d'autres entreprises et empêchons la création de milliers d'emplois dans ces autres secteurs.

Faits:

Selon l'OCDE, les consommateurs canadiens ont dû débourser 3,6 milliards $ de plus chaque année entre 2011 et 2015 pour tous les produits sous gestion de l'offre.

Une étude réalisée par des économistes de l'Université du Manitoba a montré que le système impose un fardeau financier de 339 $ par an aux 20 % des ménages canadiens les plus pauvres, ce qui équivaut à une taxe de 2,3 % sur leurs revenus.

La valeur « marchande » des quotas était estimée à 35 milliards $ en 2016. Mais ce n'est pas ce qu'il en coûterait au gouvernement de les racheter s'il décidait de supprimer le système. La valeur comptable des quotas après amortissement constituerait la base de la compensation. Les agriculteurs qui les ont achetés récemment se verraient rembourser un montant proche de la valeur marchande, tandis que ceux qui les ont achetés à des prix inférieurs il y a plusieurs années obtiendraient moins, et ceux qui les ont obtenus gratuitement ne toucheraient rien. Le Conference Board du Canada a estimé qu'un tel rachat coûterait entre 3,6 et 4,7 milliards $ au total.

Notre Plan:

Le système de gestion de l'offre est inefficace et fondamentalement inéquitable envers les consommateurs, les agriculteurs et les autres secteurs de notre économie.

Un gouvernement du Parti populaire :

Commerce intérieur : Éliminer les barrières au commerce interprovincial

Enjeu:

Plus d'un siècle et demi après la fondation du Canada, les Canadiens ne peuvent toujours pas acheter, vendre ou travailler librement dans leur propre pays. Afin de protéger des clientèles locales, les gouvernements provinciaux ont adopté toutes sortes de mesures qui érigent des obstacles au commerce et à la mobilité de la main-d'œuvre.

Des biens tels que l'alcool et les produits agricoles ne peuvent être vendus d'une province à l'autre en raison de monopoles ou de réglementations gouvernementales. Les infirmières, les comptables ou les ingénieurs ont du mal à trouver du travail dans une autre province parce que leurs compétences ne sont pas automatiquement reconnues. Les règles de sécurité varient d'une province à l'autre.

Dans certains cas, il est plus facile pour une entreprise canadienne de vendre son produit dans un autre pays que dans une autre province ou un autre territoire. Cela entrave la concurrence et freine la croissance des entreprises. Les consommateurs canadiens sont donc obligés de payer davantage pour des biens et services.

Ce n'est pas ce que les Pères de la Confédération avaient prévu. L'article 121 de la Constitution stipule que les biens doivent être « admis en franchise dans chacune des autres provinces ». Toutefois, dans la cause Comeau en 2018, la Cour suprême a statué que les mesures qui ont pour effet de limiter les échanges ne sont inconstitutionnelles que s'il peut être démontré que c'est là leur « objectif principal ». Ce niveau de preuve serait extrêmement difficile à établir dans la plupart des cas.

Faits:

L'Accord sur le commerce intérieur de 1994 négocié entre Ottawa, les provinces et les territoires n'a pas réussi à éliminer les obstacles. Son successeur, l'Accord de libre-échange canadien, est entré en vigueur en 2017, mais près de la moitié de ses 345 pages contiennent des exceptions et des mesures de retrait, ce qui le rend inefficace.

D'un point de vue économique, les barrières interprovinciales ont le même effet que les tarifs douaniers appliqués aux importations d'autres pays. Selon une étude récente de Statistique Canada, le niveau des échanges commerciaux au Canada correspond à ce qui se passerait si chaque province imposait un droit de douane de 7 % sur les « importations » de biens et services en provenance d'autres provinces.

Une étude de 2016 publiée dans la Revue canadienne d'économique a conclu que les obstacles au commerce interprovincial coûtent annuellement aux Canadiens environ 100 milliards $ en pertes économiques. Cela équivaut à la somme stupéfiante de 7 500 $ par ménage chaque année.

Notre Plan:

Libérer notre économie de ces barrières au commerce interprovincial aiderait les familles et les entreprises. Cela augmenterait également la concurrence, ferait croître la productivité et unirait notre pays.

Un gouvernement du Parti populaire :

Santé : Donner aux provinces les incitations pour réduire les listes d'attente et les coûts

Enjeu:

Le système de santé public canadien a la particularité douteuse d'avoir les pires temps d'attente de tous les pays développés. Les coûts des soins de santé augmentent à un rythme insoutenable, exerçant une pression financière accrue sur les budgets des gouvernements provinciaux. La situation va probablement empirer avec le vieillissement de la population.

Les soins de santé sont une compétence exclusive des provinces. Cependant, le gouvernement fédéral insiste depuis des années pour que les provinces remplissent une série de conditions énoncées dans la Loi canadienne sur la santé en échange de paiements de transfert. Ces conditions découragent l'innovation. En outre, l'argent ne finance pas directement les services de santé. Il est simplement ajouté aux budgets des provinces et celles-ci décident où et comment elles le dépensent.

Toute cette confusion et cette ingérence indue donnent lieu à des querelles entre Ottawa et les provinces quant à savoir qui est responsable des défaillances de notre système de santé et combien d'argent Ottawa devrait contribuer. Cela empêche la mise en œuvre de réformes appropriées.

Faits:

Le Canada fait partie des pays de l'OCDE qui dépensent le plus en santé. Les transferts en santé d'Ottawa vers les provinces ont doublé depuis 2006, passant de 20 milliards $ à 40 milliards $ en 2019-2020, sans résultats apparents.

Le problème fondamental est que nous sommes le seul pays développé où le gouvernement détient le monopole des soins médicalement requis. Tous les autres pays de l'OCDE ont des systèmes mixtes privé-public et (à l'exception des États-Unis) des systèmes universels garantissant l'égalité d'accès des citoyens.

Les patients de ces pays ont beaucoup plus de choix que les Canadiens. Ils peuvent être traités dans des hôpitaux publics ou privés, le gouvernement ou leur assurance privée payant pour le traitement. Les temps d'attente sont inexistants ou très courts et personne ne se voit refuser des soins en raison d'un faible revenu.

Notre Ploan:

Il incombe aux provinces de mettre en œuvre des réformes qui s'apparentent aux systèmes universels mixtes plus efficaces et moins coûteux des autres pays développés. Jeter encore plus d'argent du fédéral sur le problème n'est pas la bonne approche. Au contraire, cela fait partie du problème. Les gouvernements provinciaux ne prendront jamais les décisions difficiles s'ils peuvent toujours reprocher à Ottawa de ne pas envoyer assez d'argent. Nous devons mettre fin à la confusion actuelle concernant qui fait quoi et qui est responsable du problème.

Un gouvernement du Parti populaire :

Armes à feu : Respecter les propriétaires légitimes et cibler les criminels

Enjeu:

L'utilisation légale des armes à feu a toujours fait partie de la tradition et de la culture canadiennes. Aujourd'hui, plus de 2 millions de chasseurs, éleveurs, trappeurs, agriculteurs, tireurs à la cible, tireurs récréatifs et collectionneurs possèdent légalement des armes à feu dans notre pays.

Cependant, bien que ces Canadiens soient exceptionnellement respectueux des lois et constituent le segment le plus hautement surveillé de notre population, la législation existante sur les armes à feu les cible injustement, ne respecte pas leurs droits de propriété et est très arbitraire.

Faits:

En 1995, le projet de loi C-68 a créé la Loi sur les armes à feu, la loi sur le contrôle des armes la plus stricte de l'histoire du Canada. Son élément le plus controversé, la création d'un registre des armes d'épaule, a été abrogé en 2012.

La loi continue de classer les armes à feu dans différentes catégories pour des raisons qui n'ont souvent rien à voir avec leur fonction. Une nouvelle classification peut également être attribuée selon la volonté d'un bureaucrate. Ce qui est légal un jour peut devenir illégal le lendemain.

En vertu du système de permis que prévoit la loi, la possession d'armes à feu est devenue un privilège qui peut être révoqué ou modifié à tout moment. Les propriétaires légitimes d'armes à feu peuvent perdre leurs biens et même voir leur vie ruinée en raison de poursuites pénales engagées du fait de leur inaction (parce qu'ils ne mettent pas leurs documents à jour) ou en raison de changements arbitraires dans la loi.

Notre Plan:

La législation canadienne sur les armes à feu doit protéger la société contre l'utilisation criminelle des armes à feu et accorder la priorité à la dissuasion et à la punition des criminels.

Les propriétaires légitimes d'armes à feu méritent un cadre juridique qui protège leurs droits de propriété et les traite avec équité et respect. Nous avons besoin d'une approche sensée du contrôle des armes à feu qui favorise la sécurité tout en éliminant la menace de poursuites pénales arbitraires.

Un gouvernement du Parti populaire :

Péréquation : L'équité pour toutes les provinces

Enjeu:

À ses débuts, en 1957, le programme de péréquation avait une noble intention : faire en sorte que tous les Canadiens aient accès à un niveau de services similaire de la part de leur gouvernement provincial, qu'ils vivent dans des provinces plus riches ou plus pauvres. La péréquation était vue comme un moyen d'unifier le pays.

Malheureusement, ce n'est pas ce qui s'est passé. Le programme est injuste et inefficace, à la fois pour les citoyens des provinces les plus riches qui ne reçoivent pas de paiements de péréquation comme l'Alberta et la Saskatchewan – dont les économies sont affectées par le ralentissement du secteur pétrolier – et pour les citoyens des provinces qui en reçoivent depuis des décennies (Manitoba, Québec, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard), parce que cela maintient ces provinces dans une situation de dépendance et de sous-développement.

Les paiements de péréquation encouragent les provinces bénéficiaires à maintenir un secteur public imposant, à garder les impôts élevés et à intervenir davantage dans leur économie, ce qui fait fuir les investissements et réduit l'emploi et la productivité. Elles ne disposent pas des incitations appropriées pour rendre leur économie plus compétitive et développer leurs ressources naturelles, car une croissance accrue du secteur privé entraînera une réduction des paiements de péréquation. C'est une trappe à pauvreté.

Faits:

Les paiements de péréquation ont été introduits pour la première fois en 1957. La Loi constitutionnelle de 1982 comprend un « engagement de principe » envers la péréquation formulé en termes vagues, l'objectif étant de veiller à ce que les provinces disposent « des revenus suffisants pour les mettre en mesure d'assurer les services publics à un niveau de qualité et de fiscalité sensiblement comparables ».

En 2019-2020, le programme de péréquation transférera près de 20 milliards $. Le Québec recevra 13 milliards $, le Manitoba 2,3 milliards $, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse 2 milliards $ chacun et l'Île-du-Prince-Édouard 419 millions $. Les gouvernements de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan, de Terre-Neuve-et-Labrador et de l'Ontario ne recevront aucun versement. Selon la formule actuelle, le montant total des paiements de péréquation augmente constamment, en fonction du PIB nominal, et cela même lorsque les écarts de richesse diminuent entre les provinces.

Notre Plan:

Les provinces ne devraient pas recevoir de paiements de péréquation pendant des décennies, tout comme les individus ne devraient pas recevoir de chèques d'aide sociale toute leur vie. Il est temps de cesser de récompenser les gouvernements provinciaux de ne pas adopter de meilleures politiques économiques.

La Constitution n'engage pas le gouvernement fédéral à dépenser 20 milliards $ par an en péréquation; ne prescrit aucune formule spécifique; et ne définit pas ce que « sensiblement comparables » signifie.

Un gouvernement du Parti populaire: